Sujet 1)
Refuser, maudire, bataille, sage, destin.
Je maudis ceux qui refuse la bataille contre les privilèges.
Il faut prendre en main son destin en restant sage, dans la légalité et la démocratie.
Depuis 237 ans, j'ai la sensation qu'ils en restent des privilèges et de plus en plus.
Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l'Assemblée nationale constituante, dans un bel élan d'unanimité, proclament l'abolition des droits féodaux et de divers privilèges. Ce moment de grande ferveur nationale s'inscrit parmi les grands événements mythiques de la Révolution française.
Sujet 2
Un texte avec des mots commençant par "" cl ""
Au moins 5
Claudette claudique sur le chemin.
Au loin les cloches sonnent à la volée.
C'est les funérailles du vieux Clotaire, il ne faudrait pas être en retard, les rangs risquent déjà d'être clairsemés.
L'abbé, sourd comme un pot clamera son éloge tout en sachant que depuis des années le défunt vivait dans la clandestinité.
C'était un sacré brigant le Clotaire, il était claquemuré dans son labo de drogue.
Ses clients n'allaient pas venir faire des claquettes autour de son cerceuil, discrétion oblige.
Seuls les clébards du coin oseront suivre le corbillard jusqu'à se dernière demeure.
Claudette était obligée d'être là, Clotaire, c'était son père.
Sujet 3
Texte sur le thème "si j'avais su…"
Si j'avais su que tu serais là, j'aurais passé mon chemin.
C'est ce que se disait tous les jours Marie-Antoinette enfermée à la conciergerie.
"Tu", c'était Loulou le serrurier, le maitre du château, mou comme une chiffe.
Il l'avait entrainée dans sa chute, chute c'est le bon mot quant on sait que sa tête a terminé son parcours dans un panier.
Venir d'Autriche pour ça, c'était un long voyage pour une fin bien minable.
Avouons qu'entre son arrivée et sa fin le parcours fut plus qu'agréable.
Toute ressemblance avec des dirigeants actuels est fortuite.
Sujet 5
Texte qui commence par Il se peut que… et qui finit par "" un jour peut être"
Il se peut que d'un coup de baguette magique je retrouve mes 16 ans.
L'année du BEPC, des manifs de 68 où nous ne cassions rien.
Pour nous, dans notre petite ville de province, c'était plutôt des vacances en avance.
Pas trop concernés par les événements, j'avoue nous nous en fichions.
La télé n'était pas dans les maisons pour nous informer, internet ne polluait pas nos esprits, nous vivions dehors en faisant des idioties.
Nous étions nombreux à avoir les fins de mois difficiles à la maison, ça ne nous pertubait pas. Nous avions un espoir, ça irait mieux un jour peut-être.











































